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Les musulmans dominent les Norvégiens de souche dans la rue

Gates of Vienna a un article qui montre comment les choses vont incroyablement mal en Norvège à cause de l’immigration et du multiculturalisme (“Everything You Have Learned in School Is Wrong“). L’idée de base en est une très familière au sein de l’Occident : les élites encouragent l’immigration et sont capables d’échapper aux coûts de celle-ci. Toutefois, comme il est indiqué dans le discours d’Enoch Powell « Rivers of Blood », les coûts sont défrayés par ceux qui ne peuvent pas s’échapper des territoires affectées par l’immigration. En Norvège,

« les citoyens de souche bien nantis peuvent se permettre de déménager dans des enclaves à dominance blanche, plaisantes et sécuritaires, où ils peuvent envoyer leurs enfants dans des écoles où ils côtoient d’autres Norvégiens de souche. Les citoyens qui sont moins à l’aise financièrement n’ont cependant pas la même chance, et ils sont contraints à subir l’humiliation et la dégradation du cloaque comportemental multiculturel dans lequel leurs dirigeants politiques les ont consignés de vivre. »

Les coûts pour les moins fortunés sont dramatiques. L’article est important, car il montre à quel point les immigrants musulmans sont agressifs, spécialement contre les jeunes de souche. C’est un combat de type  darwinien entre mâles pour la domination.

Ici, à The Occidental Observer, nous mettons souvent l’emphase sur l’individualisme des sociétés occidentales et du collectivisme dans le reste du monde en général. Cette dichotomie est très évidente ici : les musulmans ont de grands réseaux sociaux qui sont basés sur la parenté et ils sont très agressifs en groupes, alors qu’ils sont lâches lorsqu’ils sont seuls. Le résultat est une très nette hiérarchie de dominance, ayant les de souche à la base et les groupes de musulmans dans le haut. Un des informateurs, Andreas, affirme

« Il existe une hiérarchie où les jeunes Norvégiens de souche sont dans le bas de l’échelle. Ils vont être ciblés à moins d’adhérer à leurs règles, sinon, ils ne deviennent pas des immigrants norvégiens. Si un jeune norvégien a des problèmes, il y a des chances qu’il n’ait qu’une petite famille et un petit réseau social. Contrairement à un jeune somalien ou pakistanais, il n’a pas un clan de frères, de cousins et d’oncles qui vont venir à sa rescousse dans le cas d’un conflit. La plupart du temps, la seule ressource qu’il détient est un parent vivant seul. »

Un bon commentaire en bas de l’article souligne que « l’atomisation et l’isolation sont célébrées comme de l’ultra-individualisme et la résistance envers l’association, étiquetée comme étant une conspiration socialiste selon le dogme politique conservateur progressiste, inhibe la formation d’une opposition européenne de masse, particulièrement au niveau de la rue. »

L’article précise que non seulement les Norvégiens sont forcés de faire face à l’hostilité des gangs musulmans sans aucun soutien social de la part d’amis ou de membres de la famille éloignée, ils n’obtiennent aucun soutien de la part des écoles non plus (qui accommodent par contre la culture musulmane et excusent l’agressivité musulmane comme étant le résultat de la guerre dans leur pays d’origine) ou les médias (qui refusent de publier les faits divers de la vie quotidienne dans les rues).(Il faut aussi noter que le système de justice défavorise les Norvégiens de souche en omettant d’investir en ressources et en attribuant des sentences légères dans les cas de viols endémiques par des musulmans sur des femmes norvégiennes).

Ainsi, les Norvégiens sont complètement isolés. Les musulmans vivent dans de grands réseaux liés à la famille où ils s’entraident dans les moments difficiles. Le génie des sociétés occidentales est que l’individualisme permet la construction de sociétés civiles où les liens de parenté sont moins importants. C’est la raison qui explique pourquoi la Syrie et l’Irak ne peuvent pas construire des sociétés civiles et sont plutôt déchirés par des groupes fondés sur la parenté qui sont en conflit permanent.

« Les sociétés occidentales ont été des sociétés uniques fondées sur une grande confiance, un point soulevé par Francis Fukuyama et un corollaire fondamental de la psychologie de l’individualisme occidental (voir ici, p.27ff). Le problème est que nous croyons que tout le monde est simplement « comme nous » : capable et désireux de mettre sur pied des sociétés individualistes avec des institutions démocratiques et républicaines. Comme l’a écrit Ian Morris dans « Why the West Rules – For Now », les gens sont pareil dans le monde entier. Nous voulons croire en ceci tellement fort qu’il a été facile de mettre sur place le grand mensonge. C’est le mensonge de base du multiculturalisme. (voir The Iraq Nightmare) »

Pourtant, le collectivisme est très efficace dans la compétition contre les individualistes au sein d’une société. C’est sans aucun doute la raison principale du succès du judaïsme en tant que culture collectiviste dans des sociétés occidentales relativement atomisées : le réseautage ethnique des juifs est très efficace dans le monde intellectuel (le thème de The Culture of Critique) et dans d’autres centres de pouvoir à travers l’Occident.

« Collectivement, les études de cas qui sont discutés ici nous fournissent une indication que les groupes hautement disciplinés et coopératifs sont capables de l’emporter sur les stratégies individualistes. En effet, un fil conducteur important qui se retrouve dans les prochains chapitres est que les intellectuels Juifs ont formé des groupes hautement cohésifs dont l’influence découle en grande partie de la solidarité et de la cohésion du groupe. L’activité intellectuelle est comme n’importe quelle autre activité humaine : les groupes cohésifs l’emportent sur les stratégies individualistes.» (Culture of Critique, chapitre 1, p.5)

Le résultat est que pendant que les collectivistes deviennent dominants, une grande partie d’individualistes acceptent leur subordination et commencent à respecter le modèle des collectivistes, de la même façon que plusieurs Occidentaux à travers les sociétés occidentales admirent les Juifs en tant que groupe dominant. Comme il est noté dans La Culture de Critique :

« De plus, une fois que les Juifs ont atteint un niveau de prédominance intellectuel, il n’est pas surprenant que les Gentils soient attirés par les intellectuels Juifs en tant que membres d’un groupe social dominant et prestigieux et en tant que pourvoyeurs de ressources ayant une valeur intéressante. Une telle perspective est cohérente avec la perspective évolutive des dynamiques de groupe : les Gentils qui négocient avec la hiérarchie des statuts intellectuels seraient attirés aux caractéristiques des membres les plus dominants de cette hiérarchie, spécialement s’ils voient cette hiérarchie comme perméable. L’auteur William Barrett, un éditeur Gentil du Partisan Review, décrivait son « admiration » pour les Intellectuels de New York (un groupe principalement composé d’intellectuels Juifs discuté au chapitre 6) plus tôt dans sa carrière. « C’était, à mes yeux, des individus empreint d’une sorte de séduction mystérieuse » (in Cooney 1986, 227). (lien précédent, p. 3)»

Un phénomène similaire peut être vu avec Andreas lorsqu’il rencontre des groupes de musulmans :

« Il baisse son regard, il veut être comme eux, parler comme eux, il altère son langage, il limite son vocabulaire, il commet des erreurs volontaires de prononciation : « an school » (au lieu de « a school » NLDR), du norvégien-kebab, il s’achète un pistolet à air comprimé, il veut être comme les Pakistanais plus âgés qui ont une voiture, de l’argent et aucun emploi, pourquoi ne devrait-il pas devenir musulman, devenir un frère?

Il veut être comme eux, mais il n’arrive pas à leur ressembler, quelque chose en-dedans de lui résiste.

Des fragments : les mauvais résultats scolaires dans les cours de norvégien, les mauvais amis, il constate comment ils perçoivent les femmes, tels des objets, comment ils réagissent lorsqu’il tente de discuter d’islam avec eux, comment ils se réfèrent aux Norvégiens comme étant des p*tains de Norvégiens, des pâlots, des patates, quelque chose à l’intérieur de lui résiste.

Il se retire. Ils remarquent qu’il se retire. Et c’est le début. »

D’autres réagissent à la domination des musulmans par la peur.

« Ils ont peur. Ils n’osent pas parler à voix haute. Vous devriez jetter un coup d’œil au nombre de directeurs qui sont venus et qui ont quitté l’école de Vestliveien au cours des dernières années, et leur demander pourquoi ils ont quitté. Ils n’ont aucun contrôle, mais ils font tout afin d’accommoder les étudiants musulmans. Dans les cours d’économie familiale, tout le monde doit préparer de la viande hallal. Les immigrants n’ont pas besoin de suivre les cours de « Nynorsk » [littéralement, le nouveau-norvégien qui constitue un dialecte différent et qui comporte une écriture différente : il y a deux formes d’écriture norvégienne]. Je dois assister à ces cours. Les filles musulmanes ne doivent pas suivre les cours d’éducation physique, car elles ne peuvent pas évidemment se changer devant d’autres filles. Nous devons nous adapter à leur culture. Ils n’ont pas à s’adapter à la nôtre. »

D’autres se tiennent debout face à cet assaut, mais le résultat est le même :

« [Marius] ne baisse pas son regard. Il refuse d’accepter des conneries de tout genre. Il réplique. Il a une grande gueule. Il est ce qu’il est. C’est sans importance. Mais ce n’est pas pour cette raison qu’il a été ciblé. C’est une soirée d’automne, il est en 7e année (13-14 ans). Il est en train de jouer au tennis. Lorsqu’il quitte le terrain pour aller ramasser des balles de tennis, ils apparaissent. Il y a 7 ou 8 Somaliens. Ils le battent avec acharnement et il doit aller se faire remplacer une dent.

Marius ne ralentit pas. Il traite une fille rom de tsigane, quelque chose qui n’est pas apprécié. Lorsque ses frères et ses cousins viennent pour s’en prendre à lui, il se cache dans le bureau du directeur. »

Et les filles recherchent naturellement la compagnie de mâles socialement dominants :

« Il y a une chose qui me fatigue plus que toute autre chose. Ils peuvent pourchasser les filles norvégiennes, mais nous ne pouvons pas poursuivre les leurs. C’est quelque chose que vous apprenez rapidement. Vous ne pouvez tout simplement pas approcher une fille pakistanaise, mais les filles norvégiennes sont tout à fait disponibles pour les immigrés. Les filles norvégiennes les préfèrent. Je ne sais pas pourquoi. Je crois que ça doit être leur peau brune. Que ça doit être parce que ce sont des durs qu’ils ont de l’argent sans avoir d’emploi. Elles ne voient pas qu’ils se battent en groupe, que ce sont des lâches. J’ai demandé à ma meilleure amie si nous pouvions avoir une relation romantique, et elle m’a répondu que j’avais une très bonne personnalité, mais le problème était que j’étais norvégien. Elle veut avoir une relation avec un étranger. »

La domination des femmes norvégiennes de souche par les hommes musulmans est le désastre évolutif ultime pour les hommes norvégiens. (Et, comme il a été noté dans le commentaire d’Andreas ci-dessus, les musulmans considèrent les femmes comme des objets, alors qu’en Occident, la place occupée par les femmes a toujours été beaucoup plus élevée : c’est la conséquence de la monogamie qui atténue la compétition sexuelle entre les mâles.)

Cette domination sexuelle se déroule de plusieurs façons. Lorsque les journalistes accompagnent Andreas à la station de métro, ils rencontrent deux musulmans qui les regardent. « Nous baissons le regard en premier. » Un autre exemple : un groupe de musulmans crie, « Hey Marius, t’es-tu trouvé une copine? », et ce ne sont pas les mots qui sont menaçants, mais la façon dont ils sont prononcés, comprenez-vous, la façon qu’ils me regardent pendant que ma copine se met à pleurer, comprenez-vous? »

Les filles ne veulent pas être avec des hommes qui se font ridiculiser par d’autres hommes.

L’immigration et le multiculturalisme sont un désastre pour l’Occident.

Source du texte original en anglais par Kevin MacDonald

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Une réflexion sur “La domination musulmane dans les rues de la Norvège

  1. Ca faisait longtemps. Content de te relire.

    Le côté positif c’est que c’est justement au contact de cette réalité qu’il retrouvera naturellement ce qui lui fait défaut aujourd’hui.
    En face on le lui rappelle déjà à sa place qui il est. ll comprendra. C’est un mal nécessaire. Ses instincts il les retrouvera naturellement comme ça. Dans sa chair.

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